Plasticien autodidacte aux projets aussi bien multiformes que bricolés, j’ai constitué – renforcé – le gros de mes armes créatives en suivant les aléas artistiques d’une compagnie théâtrale; un médium étroitement lié a mon parcourt – notamment en qualité de directeur artistique. Dessinateur de toujours, carton-pâtemancien (1er du nom et roi des Andales) et créateur d’univers fictionnels, mon travail se nourrit des cultures de l’imaginaire, a l’hémistiche du macabre et de l’enfantin…

Mais je suis aussi…

Publicités
Panneau 1

Un ludiste dans l’âme

Rôliste de toujours, c’est après avoir largement écumé différentes mécaniques – notamment l’exhaustif D20 système – que l’envie de créer mon propre jeu me saisit. Bien des tentatives avortées plus tard, c’est maintenant chose faite avec mon chers Pain d’Épique, un jeu de figurines militaro-patissier se déroulant en « espace réel ».

Maintenant armé d’un premier prototype, je cherche désormais a le confronter au public dans l’espoir d’optimiser le système de jeu et – sait-on jamais – rencontrer un éditeur.trice interessé.e.

Pain d'EPIQUE 02
Pain d’Épique – matériel de jeu du premier prototype

 

Texte indicatif du panneau 2
Panneau 3

Réalisateur de théâtre radiophonique

« Scandaliser est un droit, être scandalisé est un plaisir. »

Pier Paolo Pasolini


A la fois lieu et genre, théâtre de l’épouvante et du meurtre, c’est au cœur vibrant du Pigalle de la Belle Époque que fit son apparition le Grand-Guignol. Théâtre de la médiocrité humaine – souvent politique, toujours cruel et indubitablement de mauvais goût – celui-ci donne part belle a l’ironie fatale, au rire sordide.


Riche de soixante ans d’histoire et fort de la densité de son répertoire constitué de plus de trois cent textes – pour beaucoup – issus de plumes fameuses de la littérature populaire française (Gaston Leroux pour ne citer que lui) le théâtre de Grand Guignol se retrouve pourtant aujourd’hui largement abandonné, voir oublié… Indubitablement, le genre fait clairement des œillades a notre penchant naturel, sordide, pour un certain voyeurisme morbide : Le Baiser de Sang, L’atroce Volupté où encore Le Jardin des Supplices, autant de titres que l’ont pourrait justement qualifier de racoleurs… Et pourtant, en qualité de spectateur-trices, ceux-ci nous appellent a eux à la façon du sempiternel insecte et de la bougie…

Je vous invitons donc, au sein de ce programme, de redécouvrir les classiques du genre sous forme de fictions radiophoniques.

Cliquez sur l’image pour accédez aux podcasts de l’émission

 

Panneau 4

Vidéaste aux heures perdues


L’épopée tragique unissant Pedro – un ténébreux gardien de cimetière – à Catrina, une señorita reposant six pieds sous terre. En ce lieu magique qu’est le cimetière de San Desperado, tous les morts quittent leurs tombes une fois l’an, et se rendent sur la place du cimetière pour une samba endiablée ; les macabres dansent, tandis que se dessine la tragique romance entre la jeune morte et le petit fossoyeur de rien du tout…


Tourné intégralement en studio – dans l’héritage des productions de La Hammer ou encore des (premières) œuvres de Tim BurtonLos Muertos aura été le fruit de trois ans d’un travail laborieux, et rendu uniquement possible grâce au volontariat sans faille d’une conséquente équipe de bénévoles.

Le résultat final – projeté pour la première fois au cinéma LUX en octobre 2017 – est pourtant loin d’être exempt de tout défaut: le film porte le poids certain de ma juvénilité d’alors, de l’inexpérience qui était mienne en qualité de réalisateur. Véritable film d’apprentissage, il aura pourtant été une rampe pour de futurs projets, volontairement plus modestes.

Ainsi riche de l’expérience acquise – particulièrement en matière de montage – sur Los Muertos, j’ai eu l’occasion depuis lors de travailler sur divers postes auprès d’autres cinéastes, et aussi de quo-réaliser de petits films dans le cadre du Marathon du Court-Métrage – un dérivé Caennais du principe des Kinos.