Dessinateur de toujours, carton-pâtemancien et surtout éternel enfant, j’ai constitué – renforcé – le gros de mes armes créatives en suivant les aléas artistiques d’une compagnie théâtrale.

Porté  par un amour certain des cultures de l’imaginaire, j’œuvre désormais  principalement sur la réalisation d’objets artisanaux – en carton – aussi bien ludiques qu’esthétiques.

Ludiste dans l’âme et rôliste de toujours, je suis également auteur de jeux avec, notamment, mon bien aimé Pain d’EPIQUE!

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Panneau 1

Pain d’EPIQUE


La pâtisserie Lune de Miel est un paradis gourmand ; les délices sucrés-glacés concoctés d’une main maîtresse par Mamie Levain sont une source d’émerveillement pour petits et grands.

Mais, derrière ce charmant étalage d’éclats de noisettes et autres pépites de chocolat se trame une guerre aussi bien secrète qu’éternelle… Une fois la nuit tombée la cuisine se transforme en champ de bataille sanglant, terrain d’affrontements meurtriers entre les plus cruels (et les plus mignons) guerriers jamais concoctés : les terribles Bonhommes de pain d’épice !


Pain d’EPIQUE – jeu de figurines d’affrontements tactiques militaro-patissier – est pensé pour se jouer en « espace-réel » ; il faut comprendre ici que le plateau de jeu est non pas sagement rangé dans sa boite mais plutôt constitué par le lieu-même, l’environnement, de la partie. La physique des règles permet donc à nos délicieux petits combattants de sauter sur la table de cuisine, d’escalader furtivement la cascade des draps du lit où encore de pousser leurs rivaux depuis le haut de l’étagère du salon ; voilà bien un plaisir de jeu qui saura émoustiller tout ceux·celles qui ont su garder une part d’enfance !

Cover 01

Panneau 2

Grind Guignol

« Scandaliser est un droit, être scandalisé est un plaisir. »

Pier Paolo Pasolini


A la fois lieu et genre, théâtre de l’épouvante et du meurtre, c’est au cœur vibrant du Pigalle de la Belle Époque que fit son apparition le Grand-Guignol. Théâtre de la médiocrité humaine – souvent politique, toujours cruel et indubitablement de mauvais goût – celui-ci donne part belle a l’ironie fatale, au rire sordide.


Riche de soixante ans d’histoire et fort de la densité de son répertoire constitué de plus de trois cent textes – pour beaucoup – issus de plumes fameuses de la littérature populaire française (Gaston Leroux pour ne citer que lui) le théâtre de Grand Guignol se retrouve pourtant aujourd’hui largement abandonné, voir oublié… Indubitablement, le genre fait clairement des œillades a notre penchant naturel, sordide, pour un certain voyeurisme morbide : Le Baiser de Sang, L’atroce Volupté où encore Le Jardin des Supplices, autant de titres que l’ont pourrait justement qualifier de racoleurs… Et pourtant, en qualité de spectateur-trices, ceux-ci nous appellent a eux à la façon du sempiternel insecte et de la bougie…

Je vous invitons donc, au sein de ce programme, de redécouvrir les classiques du genre sous forme de fictions radiophoniques.

 

Texte indicatif du panneau 3
Texte indicatif du panneau 4